Je mets votre histoire en mouvement.
Tu ne peux pas choisir une nouvelle histoire avant d'avoir accepté celle dans laquelle tu vis. C'est par là que ça commence, et c'est ce que nous allons faire ensemble.
Pendant vingt ans, j'ai écrit des histoires : comédies musicales, livrets, productions théâtrales. J'ai appris une chose : l'histoire que tu te racontes décide de tout. Les rôles que tu acceptes. Les portes que tu dépasses sans les ouvrir. Les choix que tu continues de remettre à plus tard.
J’utilise cette même intelligence dramatique — dramaturgie narrative et Moving Tarot — pas pour prédire ce qui s’en vient, mais pour cartographier ce qui se passe vraiment, et trouver le mouvement dont tu n’as pas encore pris conscience.
Je ne crois pas au destin. Je crois au pouvoir d'agir.
Ce que je fais : je lis l'histoire en cours — le scénario qui tourne si silencieusement que tu as arrêté de l'entendre. Puis je le retourne. Physiquement, avec les cartes. On regarde la même situation depuis l'autre côté, et quelque chose se déplace avant même que tu aies pris une décision.
C'est ça, le Moving Tarot. Pas une prédiction. Un point de bascule.
Chaque séance suit trois actes — parce qu'une vie qui change a toujours la même structure qu'une bonne histoire.
Acte 1 : on lit le scénario en cours. Où tu es bloqué, ce qui le maintient, ce que tu évites sans le nommer.
Acte 2 : on retourne les cartes. On regarde ce qui devient possible si une chose change.
Acte 3 : on réécrit. Une décision concrète. Un premier geste — quelque chose que tu peux faire différemment dès demain.
Tu ne repars pas avec un verdict. Tu repars avec une cartographie de là où tu es et là où tu vas.
<aside> <img src="attachment:67bbd57b-128e-4e8d-937b-51a748e43dc8:like.png" alt="attachment:67bbd57b-128e-4e8d-937b-51a748e43dc8:like.png" width="40px" />
Elle est venue parce qu’elle n’arrivait pas à arrêter de boire. Elle savait que c’était un problème, mais ne savait plus quoi faire d’autre ou qu’essayer encore.
Les cartes ont parlé de tout, sauf de ça. L’alcool n’était qu’un symptôme. Ce qui devait changer, c’est ce qui s’était figé autour d’elle : le travail, l’endroit où elle vivait, les schémas qu’elle reproduisait. Le verre n’était pas le problème. C’était la réponse au problème.
À la fin de la session, elle a regardé les cartes qu’elle avait choisies pour son acte 3. Et elle a dit : « Je ne crois pas que je puisse y arriver. »
J’ai juste répondu : « Regarde les cartes, et fais confiance à l’histoire qu’elles racontent. »
Trois semaines plus tard, elle était sobre.
Des mois après, elle m’a dit : « C’est comme si ça s’était fait naturellement. »
Ce n’est pas de la magie. Elle est toujours responsable de ses décisions. Mais elle a fait ce qu’elle jugeait impossible. En suivant les cartes des yeux, et en bougeant avec elles.
</aside>